Réceptif Sénégal

 

Le 1er Festival de Musique du Sahel du 20 au 22 Novembre 2009 :
un événement musical unique dans le Désert de Lompoul au Sénégal...

Dans leur quête d’authenticité et d’échanges culturels, deux tour-opérateurs organisent leur premier Festival du Sahel en plein air.
Cette manifestation culturelle de premier ordre a pour vocation la rencontre entre artistes avec un dénominateur commun, le Sahel, une zone géographique qui a trop souvent des connotations dramatiques liées à l’émigration clandestine, la sécheresse, la pauvreté, la guerre…
Il s’agit pendant 3 jours, du 20 au 22 novembre 2009, de montrer au monde une autre image du Sahel, en mettant l’accent sur sa richesse culturelle, sur l’importance de sa tradition orale, véhiculée par ses chanteurs, sa musique…
Le but est avant tout de célébrer sans aucune autre ambiguïté une musique, de reconnaître aux peuples du Sahel le droit de s’exprimer, de s’amuser faire la fête, loin des clichés catastrophiques.
Nous serions très honorés de vous rencontrer autour de ce projet qui nous tient à coeur, bienvenue à vous tous !

 

 

LES ARTISTES
Baaba Maal

BAABA MAAL

Il est né en 1953 sur les rives du fleuve Sénégal, à Podor dans la région du Fouta au nord du Sénégal, dans une famille de pêcheurs. Il apprend à jouer de la kora et de divers instruments traditionnels au sein du groupe Asly Fouta, avant de sillonner l’Afrique de l’Ouest avec son ami griot et mal voyant Mansour Seck et 70 autres musiciens.

Après un passage à Paris où il étudie la musique occidentale au Conservatoire et joue avec le groupe Wandama, il forme à Dakar en 1985 le groupe Daande Lenol (la voix du peuple) avec Mansour Seck. Daande Lenol ajoute aux sonorités traditionnelles et aux chants pulars des instruments modernes comme les claviers et la guitare électrique. Ils enregistrent Wango en 1988 et Djam Leeli. Une tournée en Europe en 1990 le fait connaître de Peter Gabriel qui le fera participer à son album Passion. De 1990 à 1993, Baaba Maal enregistre Taara, Baayo et Lam Toro, trois albums qui lui apportent une reconnaissance en Europe.
Mais le succès mondial arrive en 1994 avec Firin’ in Fouta et le titre African Woman. Pendant trois ans il enchaîne les tournées mondiales, dont la première partie de Santana en 1996 au stade de Wembley en Angleterre, avant d’enregistrer Nomad Soul en 1998.
Son dernier album Missing You (Mi Yeewnii) en 2001 est enregistré près de Dakar et renoue avec les sonorités plus traditionnelles. Grande voix de l’Afrique, son engagement dépasse largement le cadre musical puisqu’il est aujourd’hui représentant du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Cette chanson (?) traite des maux infl igés par les grands leaders politiques et de la reconnaissance que l’on doit à l’Afrique pour l’influence culturelle qu’elle a de par le monde. Que de mérite pour le Prince du Fouta. En 20 ans de carrière, Baaba Maal ne s’est jamais départi de son style et de ses traditions. Sa région, c’est le Fuuta Tooro, cette région aride à l’est de Saint-Louis, qui longe le fl euve Sénégal. La vie y est dure et le journée chaude. Mais le peuple Toucouleur a une histoire prestigieuse. Connu internationalement bien avant Youssou Ndour, il est une véritable Star dans le pays scandinaves. C’est un véritable artiste qui compose lui-même ses chansons.
Ses actions en faveur de sa région sont innombrables.
Malgré sa renommé internationale, il va régulièrement dans son département natal pour y donner des concerts et mener des iniatives en faveur du d éveloppement local.
Véritable maître du Yela (style de musique toucouleur), il a aidé à lancer plusieurs chanteurs dont Mansour Seck, son guitariste.
Habib Koité

Habib Koité

Artiste malien à la renommée internationale, Habib Koité est né en 1958 à Thiès, une ville sénégalaise située sur la ligne de chemin de fer qui relie Dakar au Niger, où son père participe à la construction de la voie.
Six mois plus tard, la famille Koite retourne au Mali, à Kayes, la capitale régionale de l’Ouest, puis à Bamako.
Originaire d’une famille de griots de l’ethnie khassonké, Habib Koite grandit au milieu de dix-sept frères et soeurs. Il retourne à Kayes, capitale régionale de l’Ouest du pays, en 1968, l’année où le président Modibo Keita est renversé.

Commence alors une période d’essor incroyable pour la musique malienne, grâce à la volonté du nouveau président Moussa Traoré d’instaurer des Biennales artistiques régionales et nationales. Celles-ci donnent lieu à une compétition intense entre les différents orchestres et artistes des huit régions du pays.
Bien qu’influencé par son grand-père qui joue du ngoni, un luth malien à quatre cordes, c’est essentiellement en autodidacte qu’Habib apprend à jouer sur une guitare acoustique. Habib accompagne aussi, souvent, sa mère qui chante lors de divers événements de la vie sociale, notamment lors des cérémonies de baptêmes. Il fonde le groupe Bamada (qui signifie littéralement ‘dans la bouche du crocodile’) à la fin des années 1980, rejoint par le légendaire balafoniste guinéen Keletigui Diabate. Des maquis aux bars des grands hôtels, Bamada se taille une solide réputation scénique, reprenant parfois Jimi Hendrix ou James Brown en concert. Habib Koite marie habilement le poids de sa tradition de griot à une virtuosité instrumentale étonnante. En 1991, il remporte le Premier prix du festival Voxpole à Perpignan qui lui permet d’enregistrer ses deux premiers morceaux, dont Cigarette a Bana (« la cigarette, c’est fi ni »), qui lui vaut un joli succès dans toute l’Afrique de l’Ouest, grâce à un vidéoclip ingénieux largement diffusé sur les télévisions africaines. En France, le morceau est remarqué par RFI et Canal Tropical.
Habib rencontre Michel De Bock, notamment éclairagiste de l’Ensemble Koteba d’Abidjan. Peu de temps auparavant, celui-ci avait fondé avec Geneviève Bruyndonckx, un département de production artistique baptisé Contre-Jour, afin notamment d’oeuvrer à la reconnaissance d’artistes africains en Europe. Grâce à cette structure belge, Habib Koite & Bamada tournent pour la première fois sur le vieux continent en 1994. Muso Ko, le premier album d’Habib Koite & Bamada est enregistré au printemps 1995 à Bruxelles. Une série de concerts enthousiastes cimente la réputation d’Habib Koite et de ses musiciens, notamment sur la scène des grands festivals européens. Il perfectionne le son de Bamada dans un studio parisien grâce à une bourse du Ministère Français de la Coopération, conciliant tradition mandingue et virtuosité acoustique. Très bien accueilli par la critique, son deuxième opus Ma Ya sort en 1998, et en 1999 aux Etats-Unis sur Putumayo. Il recevra les faveurs de la critique mondiale et sera nominé en deuxième place des World Music Charts Europe pour l’année 1998. Habib joue alors avec le bluesman Eric Bibb et participe à la vaste redécouverte des racines africaines du blues de la part du public américain.
En 2000, il participe à un projet avec l’Art Ensemble of Chicago et lors d’une tournée aux USA en co-récital avec Oumou Sangaré, la diva du Wassoulou, il recontre Jackson Browne et Bonnie Raitt, qui l’invitera plus tard sur son album “Silver Lining”. En 2001, son troisième album Baro fait allégeance à la culture mandingue et aux influences afrocubaines, mais aussi au blues et au flamenco.
Fôly! , un double CD enregistré live, sorti en 2003, sera le temoin de la puissance d’Habib sur scène, rôdés par plus de 1000 concerts en 13 années de présences (1994-2006).
Après de nombreuses collaborations, notamment avec Louis Mahlanga mais aussi les projets Désert Blues (avec les Tartit et Afel Bocoum) et Acoustic Africa (avec Vusi Mahlasela et Dobet Gnahoré) et des tournées qui l’emmènent aux quatre coins du monde, Habib retrouve fi nalement le chemin des studios à la fi n de l’année 2006.
Il développe un chant plus intimiste et une voix éminemment personnelle sur son quatrième album, fédérant des influences issues des nombreuses cultures maliennes. Il combine tout aussi bien les traditions des chasseurs du Wassoulou que les nouvelles danses populaires urbaines de Bamako, les mélodies bambara de Segou, des influences reggae ou les chants tamasheq de Tombouctou. A l’image du morceau titre, Afriki laisse entendre ses dons d’orfèvre acoustique, à la voix de velours. Enregistré entre Bamako, Bruxelles et le Vermont, ce disque jette un pont entre trois continents. La voix de Koite n’a jamais été aussi pure.
Sobre et envoûtant, Afriki marque le grand retour d’Habib Koite.
Ablaye Cissoko

Ablaye Cissoko

Kimitang Mohamadou Cissoko dit Ablaye Cissoko est né à Kolda en 1970, est le descendant d’une famille de Griot.
Il commence à jouer de la Kora à l’âge de 8 ans et mène son premier concert à 12 ans. Il s’inscrit au conservatoire de Musique de Dakar et monte un groupe de 10 choristes avec ses frères et soeurs.

En 1986 il fait sa première représentation internationale en Norvège à Oslo. Puis il se rend à Saint Louis du Sénégal et tombe amoureux de cette ville. Il y forme le groupe Ninki-Nanka qui se produit régulièrement dans tout le pays.
En 1996 Cissoko rencontre pour un concert Jacques Higelin. Il participe ensuite au Printemps des cordes au CCF de Dakar et au festival de Kora à Sédiou en Casamance.
En 2000 le Jazz rentre dans la vie de Cissoko, il joue avec le groupe « African Project» accompagné de Phillipe Sélam saxophone / Linley Marthe basse / Gille Renne guitare / Azize Diop batterie / Ali Keita Balafon etc…pour le festival« Saint Louis Jazz ».
En 2001 et 2002 il se produit de nouveau au festival « Saint Louis Jazz » sous la direction de François Jeanneau avec le groupe « Saint Louis Jazz Orchestra » (orchestre Eurafricain de Jazz) accompagné de Kiki Bocandé basse (sénégal) / Andréa Esperti trombone (Italie) / Volker Goetze trompette (Allemagne) / Stéphane Kerecki contrebasse (France) etc… Saint Louis Jazz Orchestra est invité par le ministre de la culture, M Jack Lang, pour la fête de la musique en juin 2001.
La même année il enregistre un CD avec la Bande Marco Jazz et part en tournée au Kazakhstang et Kirghizistan. En automne 2003, après une tournée estivale de 3 mois en France : festival Ile de France, Convivencia, Festival de Marie Galante, Ilotopie, Le Bijou, Moissac…. Il sort enfin son 1er album « DIAM » chez Ma Case-Records. Depuis Ablaye Cissoko est passé sur de nombreux festivals et salles de spectacle : Chainon Manquant (Figeac), Sfinks festival (Belgique), Forum Lisboa (Lisbonne), Centre culturel De Adelberg (Belgique), Coup de Coeur Francophone (Montréal), Rhino Jazz festival (Rive de Giers), Forde Folk Music Festival (Norvege), Festival Rio Loco (Toulouse, 31), Festival de la Voix (Moissac), Auditorio Pedro Ruivo (Lisbonne, Portugal), Festival Convivencia (31), Festival St Louis Jazz (Sénégal), Le Bijou (Toulouse), New Opéra, Drammen et Bergen (Norvège), Quebec, Coimbra et Porto (Portugal), Festival de Jazz de Cannes...
Etran Finatawa

Etran Finatawa

Etran Finatawa est un groupe du Niger né du désir de musiciens peulhwodaabé( bororo) et touaregs de travailler ensemble : Ce groupe propose une musique originale, inspirée de leurs riches cultures nomades.

Une véritable invitation à danser. Le mélange des voix et des sonorités fulfulde et tamashek est particulièrement étonnant. Né en 2004 Etran Finatawa, un jumelage des cultures touaregs et peulh-wodaabes du Niger. Leur nom signifi e les étoiles de la tradition. Pourtant les Touaregs, et les Wodaabes vivent souvent dans les même régions souvent côte à côte, leurs cultures, leurs chants, leurs danses sont très différents. La musique du groupe varie entre le style purement traditionnel touareg ou peulh et moderne. Leur spectacle donne une bonne impression des riches cultures nomades du Niger sans rester la folklore.
Leur musique est une nouvelle création sans oublier les traditions et le caractère particulière de chaque culture. Les chants polyphoniques Wodaabes sont instrumentalises avec guitare calebasses, tendé. Les compositions touaregs sont enrichies par le choeur avec les chants wodaabes, la chorégraphie wodaabé et le rythme des Akayweres, cet instrument classique de Wodaabé, qu´on attache à la cheville.
Leur répertoire moderne est instrumentalisé par les guitares électriques. La scène est animé par la danse touareg et wodaabé et par la beauté de tenues traditionnels touaregs et wodaabé, les tuniques brodés, les plumes d´autruches et surtout les maquillages extraordinaires des hommes wodaabés, et les habilles traditionnelles touaregs, les turbans en indigo-bleu.
Les trois chanteurs principales créent ensemble le propre style du groupe avec leurs voix très particuliers.
La musique de ETRAN FINATAWA est un symbole pour la réconciliation, la paix, la bonne cohabitance des peuples.
Le groupe crée un véritable image du son : Avec leurs chansons on se retrouve facilement parmi les nomades au milieu du désert au dos d´un chameau ou avec un troupeau de vaches toujours à la recherche de pâturage et d´eau.
Leurs chansons parlent de la vie nomade, des animaux, l´amour mais aussi le changement de vie, la religion et l´identité. Ils chantent au sujet de l´exode, le changement de mode de vie.
Etran Finatawa a réalisé 4 tournées en Europe en 2005, 2006,l´été et l´automne 2007, une tournée en Australie et Nouvelle Zélande, 1 au Brésil et Singapore.
Noura

Noura

Noura est une jeune artiste issue de la pure tradition musicale mauritanienne : « j’ai appris très jeune à jouer de l’Ardine avec ma grand-mère, puis à travailler le chant. Elle était une grande Diva et elle m’a appris son art pour le perpétuer ». Après avoir fait ses preuves dans la musique traditionnelle, elle se lance en 2004 dans un projet artistique de fusion entre la musique traditionnelle Maure et Toucouleur et la musique moderne.

Noura, en fusionnant les styles, a su créer une musique originale. Malgré la complexité du traditionnel Mauritanien, due à l’utilisation d’instruments de ¼ de ton et à l’exécution de 5 modes dans un ordre imposé. Elle a su s’entourer de musiciens chevronnés qui ont recherché une manière spécifique d’intégrer ces modes à leur jeu. Le résultat est une musique d’une portée internationale qui permet de faire rayonner la musique mauritanienne hors de ses frontières.
Mené par une section vocale comprenant Noura et deux choeurs, le groupe est dans un premier temps une formation traditionnelle. Les instruments sont l’Ardine (instrument à 13 ou 20 cordes qui se joue uniquement par les femmes avec des sonorités proche de la Kora) et la Tidinit (guitare traditionnelle à 4 cordes). Une guitare électrique en mode mauritanien vient compléter cette formation. Ensuite, Noura
s’est entouré d’un batteur, d’un bassiste, d’un percussionniste et d’un guitariste afin de moderniser sa musique.

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Tam-Tam : Festival de Jazz de Saint-Louis du Sénégal, du 28 au 31 mai 2009

saint louis jazz

Du 28 au 31 mai, Saint-Louis du Sénégal retrouvera encore une fois ses amis du jazz.
Sa scène recevra cette année entre autres artistes :
- Richard Galliano tangaria quartet
- Géraldine Laurent time out trio,
- Elisabeth Kontomanou et Laurent Courthaliac,
- Simon Goubert quartet,
- Ale Moller Band avec Mamadou Séne
- Talking Horns
- Amina Myers
- HDV Trio
La batterie de Simon ira à la rencontre des tamtams, le piano et l'accordéon de Galliano donneront la réplique à la kora de Ablaye Cissoko.
Cette année, deux scènes seront ouvertes au public car les musiciens saintlouisiens ont décidé d'ouvrir un espace de rencontres pour communier avec les musiciens de toutes les nationalités, de toutes les cultures et de toutes les inspirations.

 

Sahel Découverte et le développement durable

Sahel Découverte s'insurge contre le comportement non éthique de certains professionels du tourisme qui sous couvert de l'appelation "tourisme équitable" récupère pour leur compte le travail de coopération et de développement effectué par d'autres et ce à des fins publicitaires.

Depuis de nombreuses années des actions concrètes sont effectuées par nos partenaires et amis dans les domaines suivants et nous les remercions :

- Patrimoine : C'est la rencontre avec des amis Alain, Joël et Fabien qui nous a permis de concrétiser ce projet, en effet, leur toute récente association Française "Patrimoine Métier Solidarité France Afrique" en partenariat avec l'ARCAS (Association pour la Restauration et la Conservation de l'architecture Saint-Louisienne) vient tout juste d'achever la restauration de deux maisons dont celle anciennement de Pierre Loti. Ces travaux de rénovation des facades : enduits, persiennes et balcons, ont duré un mois. Un travail exemplaire d'efficacité en faveur de la sauvegarde du patrimoine de Saint-Louis.

- Aide aux villages de brousse :
Mr Trosselod'abord, Marjolaine et son association ensuite, ont fourni des moules à fromage au village de Guelakh et ont appris aux populations à en fabriquer. Le résultat ; le fromage de chèvre acheté et vendu dans les hotels de Saint-Louis et dans le Bou El Mogdad provient de cette production.
Ils ont aussi amené une pompe à eau solaire qui fonctionne actuellement dans un village ainsi que des graines d'indigo afin de permettre aux teinturières du village de diversifier les couleurs et la production. De plus, ils aident par leur association en achetant en France la production de ces dernières.

Un ami Michel Algoud avec la coopération de la Région Rhône-Alpes et le Conseil Régional de Saint-Louis ont pu mener à bien ces projets :
- le Centre Régional de Formation Professionnelle en Climatisation Froid

- à l’Hôpital de Saint-Louis :
      - rénovation de la maternité : salle d’accouchement et chambres d’hospitalisation
      - création du Service d’Urgences
      - création de 24 chambres modernes
      - réparation des ascenseurs
      - création d’un Centre de Formation en Prothèse Dentaire

- la Ferme de Guelack avec Doudou et Ousmane :
      - construction de la stabulation et greniers
      - construction de la structure de production artificielle de fourrage
      - renforcement des moyens pour le maraîchage
      - construction de 2 internats (filles et garçons)
      - création de 6 ateliers artisanaux
      - installation d’une mini centrale de production électrique
      - équipement en Froid : chambre froide, frigidaires, congélateurs.

- Bernard Klein, détaché de l'Ambassade de France a permis à notre association, l'ARCAS (association ayant pour but de restaurer les façades de maisons de personnes n'ayant pas les moyens de le faire), de réaliser son premier projet. Il s'est investit personnelement et avec le coeur dans le développement de notre région :
- Restauration du Fort de Podor
- Appui aux populations locales dans le cadre des projets touristiques.

Saint-Louis Jazz